Bercée dans l’art depuis ma naissance  (ma mère était artiste peintre, j’ai épousé un artiste peintre, et j’ai géré une salle d’exposition pendant six ans) c’est avec joie que je vous présente mon petit musée personnel, par des expositions virtuelles et mensuelles. L’art c’est fait pour être partagé!

Je vous présente en tout premier, Méduline, alias Karine Berçon-Mène.

Désireuse de parfaire mes connaissances en tissage, je cherchais quelqu’un qui puisse m’enseigner. J’entendais partout une rumeur qui parlait de Karine. Le hasard qui fait si bien les choses me l’a présentée. Méduline, son nom d’artiste, est aussi son deuxième prénom et le prénom de sa grand’mère – encore celles-là!

Je cherchais un prof, j’ai trouvé une chamane.

Méduline enseigne depuis des lustres le tissage les mercredis à la Scomam à Laval, mais l’artiste en elle s’est depuis belle lurette  envolée vers  le tissage d’art puis le feutrage, pour  aller toujours plus loin vers la sculpture feutrée.

Enseignante, elle nous pousse toujours à expérimenter, à faire des mélanges de textures, de couleurs, à faire fi de nos peurs et de tenter des choses, de couper, d’assembler. Une erreur d’enfilage ? On dira que c’est une fantaisie !  Elle nous emmène voir des expositions de dentelles et d’artistes textiles, des ateliers d’artisans d’art, parfois dans d’autres départements . Dans l’atelier, l’entraide et le partage sont l’affaire de tous, et la stimulation que l’originalité libérée de chacune provoque nous rend joyeuses et exaltées.

Mais c’est dans le domaine du feutrage qu’elle atteint le sublime; elle sculpte les émotions, les graines, les plantes, des êtres surnaturels et très naturels en même temps, des nids d’oiseaux, des cortèges de migrants, des rencontres, des sensations, des orgasmes !

Artiste généreuse, spirituelle, elle incarne vraiment l’art. Méduline est discrète et exubérante à la fois. Dans son jardin magique, elle crée. Et Patrick, sa moitié, la prend en photo. Et moi, je suis fière d’être son amie.

Elle a emmené  son groupe de feutrières à Venise pour le carnaval, où chacune a créé -en feutre !- son costume et défilé , eh oui, rien ne lui fait peur. Le petit film en haut de cet article montre le processus de création du costume, un travail de titan et de patience.

On peut souvent la trouver dans les salons des arts textiles du grand Ouest français ou durant les fêtes du lin ou de la laine.

Pour en savoir plus: https://medulinecreation.net/

Mon petit musée

3 avis sur « Mon petit musée »

  • 28 juin 2020 à 10:50
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    Bonjour
    Je viens de découvrir ce petit reportage sur Méduline ! Très chouette ! Nécessaire force d’Hercule pour ce travail de Titan ! Magnifique résultat qui nous transporte dans un ailleurs onirique. J’aime !

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  • 28 juin 2020 à 19:42
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    « le monde d’après » , Cécilia le vit aujourd’hui, utopie : non ! ses recettes, son art de recyclé, sa solidarité nous transportent dans un environnement féérique.
    Patrick et Karine

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